21 février 2020

Interview DAOC Behemoth

1) Présente-nous ton parcours de gamer:

Mon parcours de gamer a commencé à la prime jeunesse, j’ai vu mon paternel jouer à space
invaders sur une borne d’arcade et j’ai attrapé le virus (j’arrivais pas aux boutons j’étais trop petit).
Vu mon (grand !) âge j’ai connu la naissance des jeux vidéos, j’ai eu la chance de pouvoir tout tester
globalement: de l’apple 2 avec un pendu sur écran vert à la ps2 puis le pc (en passant par
atari,commodore 64, megadrive,…).
A la base j’étais surtout un joueur de beat’em all, de rpg et de jeux de baston (street fighter surtout et
tous les rpgs possibles).

2) Présente-nous ton parcours sur les mmo hors daoc

(suite…)


14 août 2019

Red Dead Redemption II et John Ford.

Bonjour, je voulais vous parler des inspirations de mon jeu du moment : le fameux Red Redemption II. Les producteurs du jeu ont sensiblement puisé dans les classiques des westerns, notamment le fameux John Ford (pour les jeunes qui ne connaissent pas, 4 oscars, et c’est le premier grand réalisateur de Westerns). Nous allons donc chercher à voir son apport.

  Certaines scènes ou décors se réfèrent assez directement, pour ceux qui savent guetter les indices, à l’oeuvre du cinéaste. Tout d’abord les paysages : les teintes rouges de la zone de la réserve indienne, et toute la partie du Sud-Ouest de la carte qui ressemble beaucoup aux zones filmées par John Ford. Ensuite dans la narration, spécialement dans deux endroits. Les périples et difficultés du peuple indien font un peu référence aux Cheyennes. C’est aussi, et surtout, le « bon militaire » et le « mauvais militaire » qui me font clairement penser au Massacre de Fort Apache, où un colonel idiot, joué par H.Fonda, veut absolument déclencher une guerre contre les indiens afin de relancer sa carrière, et c’est exactement ce qui se passe dans le chapitre 6.

 Néanmoins, l’histoire du jeu n’est pas du tout une oeuvre de Ford pour de nombreuses raisons. Déjà, Ford a pour héros des cowboys, des shérifs, or ici ce sont des brigands. Cela conduit donc à la seconde différence majeure, toute l’oeuvre de Ford est irriguée du mythe américain, celui de la progression de la civilisation, de l’oeuvre civilisatrice des pionniers. Or en jeu, c’est la face sombre, ratée, de la conquête de l’Ouest.

 Ainsi, dans un cadre visuel très classique, le jeu propose une histoire très différente mais qui malgré tout reprend une base majeure de John Ford : il s’agit de raconter des histoires d’hommes.

Enzolior


17 octobre 2018

La guilde s’éclate toujours en McM sur GW2


3 mai 2018

Rampage : du jeu au film

Il faut une époque où c’était les films qui étaient adaptés en jeux, à présent, dans la lignée des Marvels, les scénaristes trouvent plus intéressant de produire clé en main des films centrés sur des jeux ou plus généralement la culture pop des quadras…

La sortie de RAMPAGE, avec le Rock , me permet de revenir sur un grand classique des jeux du milieu des années 80 sur amstrad, amiga.

Sorti en 1986 sur borne d’arcade,  le jeu vous permet de diriger trois monstres mutants géants : un loup, un gorille, un reptile. Le jeu vous permet de monter sur des immeubles et de les détruire, tout en mangeant des civils et en combattant les forces militaires.

Notons qu’à l’époque on n’a pas eu droit aux polémiques sur la violence des jeux qui pousse soit disant les jeunes au crime etc 😉


6 avril 2018

La Chaine Youtube arrive aux 200 abonnés

Merci à tous 😉 c’est déjà pas mal
objectif 250 ? plus de coms ?